Oublie mon nom. Oublie que j'existe.
Oublie même que je respire.
Ton odeur est encore présente, sur ce pull en coton que tu m'avais offert le jour de notre premier rendez-vous. Je m'en souviens, il pleuvait à grosses gouttes et nous étions sous le toit de ma porte d'entrée, je m'étais mise sur la pointe des pieds et tu m'avais embrassé sur le bout nez pour me dire au revoir. Aujourd'hui, je suis devant ton caleçon bleu et je ne sais que faire. Tu es parti, parti un matin de novembre en me laissant seule au réveil dans mon lit avec unique mot sur le réfrigérateur « Désolé Sana. Je ne t'aime plus. » Et ne vas pas croire que je suis triste ou quoique se soit. Je ne suis seulement qu'effondrée. Les larmes coulent et ne s'arrêtent même plus mais ne t'en fais pas, je vais bien. Ton c½ur s'en est allé ailleurs avec elle*. Elle, qui a de longs cheveux bruns, des yeux bleu azure et un sourire à tomber alors comment ne pas résister. Au moins, elle, contrairement à moi, te fait rire au éclat. Je la déteste tellement que cela en vient maladive. Je suis cupide, jalouse que tu puisses lui murmurer à l'oreille tous ces mots qui m'appartenaient il y a si peu de temps. Je m'enfonce dans un silence qui pèse au-dessus de ma tête remplie de tes mots. En fin de compte, tu n'étais qu'un charlatan dont j'étais tombée sous le charme. Mon esprit était noyé de tes paroles et qui dans la chute me firent éclater le c½ur en deux morceaux, dans le sens littéral du terme Un voyant qui avait tellement bien prédit notre avenir que je m'étais prise au jeu. Une distraction diabolique qui m'a fait perdre mon temps. Des secondes que je ne retrouverai jamais. Quelle imbécile ! Notre amour n'était qu'un leurre épris par une dérangée de la vie. Que pourrais-je en dire d'autre ? Ce matin je suis passée devant notre café de la petite rue là-bas dans la vieille ville. En apercevant deux amoureux assis sur notre fauteuil préféré, des souvenirs ont ressurgi en moi. Je posais ma tête sur ton épaule gauche, avec par habitude, mon café caramel à la main et toi ton chocolat viennois. On discutait de tout et de rien. C'est à cette endroit précis que tu m'as dit « Je suis fou de toi » pour la première fois. Quelle bêtise! Nous étions insouciants. Et eux, crois-tu qu'ils ont déjà réfléchi à leur avenir ? Fera-t-il parti de ses projets ? A mon avis, ils ne devraient pas. Le mieux est de penser à comment cela se terminera car les projets à longue durée ne s'aboutisse jamais. J'en ai bien là la preuve. J'étais naïve de croire que tu aurais pu être celui qui me fera valser dans ma robe d'époque rose. J'y pensais tellement que s'en était devenu réel. Idiote soit cette fille qui a pu t'aimer. J'ai ramassé tous les CD's que tu avais oublié sur le tapis du salon, ton tshirt que je prenais pour dormir, l'album photo où été collé nos vacances à la mer de l'été passé et l'amertume plein les poches. Je les ai tous déposé dans ce carton que j'irai apporté chez toi. Ne me demande plus d'attendre pour voir s'il pourrait encore se passer quelque chose entre nous car tu ne peux tout avoir et je ne suis plus cette fille, éprise de toi. Est-ce vraiment fini ? Oui, je crois bien et garde-le, que veux-tu que je fasse avec un collier gravé B. Tu ne sais pas ?
Oublie même que je respire.
Ton odeur est encore présente, sur ce pull en coton que tu m'avais offert le jour de notre premier rendez-vous. Je m'en souviens, il pleuvait à grosses gouttes et nous étions sous le toit de ma porte d'entrée, je m'étais mise sur la pointe des pieds et tu m'avais embrassé sur le bout nez pour me dire au revoir. Aujourd'hui, je suis devant ton caleçon bleu et je ne sais que faire. Tu es parti, parti un matin de novembre en me laissant seule au réveil dans mon lit avec unique mot sur le réfrigérateur « Désolé Sana. Je ne t'aime plus. » Et ne vas pas croire que je suis triste ou quoique se soit. Je ne suis seulement qu'effondrée. Les larmes coulent et ne s'arrêtent même plus mais ne t'en fais pas, je vais bien. Ton c½ur s'en est allé ailleurs avec elle*. Elle, qui a de longs cheveux bruns, des yeux bleu azure et un sourire à tomber alors comment ne pas résister. Au moins, elle, contrairement à moi, te fait rire au éclat. Je la déteste tellement que cela en vient maladive. Je suis cupide, jalouse que tu puisses lui murmurer à l'oreille tous ces mots qui m'appartenaient il y a si peu de temps. Je m'enfonce dans un silence qui pèse au-dessus de ma tête remplie de tes mots. En fin de compte, tu n'étais qu'un charlatan dont j'étais tombée sous le charme. Mon esprit était noyé de tes paroles et qui dans la chute me firent éclater le c½ur en deux morceaux, dans le sens littéral du terme Un voyant qui avait tellement bien prédit notre avenir que je m'étais prise au jeu. Une distraction diabolique qui m'a fait perdre mon temps. Des secondes que je ne retrouverai jamais. Quelle imbécile ! Notre amour n'était qu'un leurre épris par une dérangée de la vie. Que pourrais-je en dire d'autre ? Ce matin je suis passée devant notre café de la petite rue là-bas dans la vieille ville. En apercevant deux amoureux assis sur notre fauteuil préféré, des souvenirs ont ressurgi en moi. Je posais ma tête sur ton épaule gauche, avec par habitude, mon café caramel à la main et toi ton chocolat viennois. On discutait de tout et de rien. C'est à cette endroit précis que tu m'as dit « Je suis fou de toi » pour la première fois. Quelle bêtise! Nous étions insouciants. Et eux, crois-tu qu'ils ont déjà réfléchi à leur avenir ? Fera-t-il parti de ses projets ? A mon avis, ils ne devraient pas. Le mieux est de penser à comment cela se terminera car les projets à longue durée ne s'aboutisse jamais. J'en ai bien là la preuve. J'étais naïve de croire que tu aurais pu être celui qui me fera valser dans ma robe d'époque rose. J'y pensais tellement que s'en était devenu réel. Idiote soit cette fille qui a pu t'aimer. J'ai ramassé tous les CD's que tu avais oublié sur le tapis du salon, ton tshirt que je prenais pour dormir, l'album photo où été collé nos vacances à la mer de l'été passé et l'amertume plein les poches. Je les ai tous déposé dans ce carton que j'irai apporté chez toi. Ne me demande plus d'attendre pour voir s'il pourrait encore se passer quelque chose entre nous car tu ne peux tout avoir et je ne suis plus cette fille, éprise de toi. Est-ce vraiment fini ? Oui, je crois bien et garde-le, que veux-tu que je fasse avec un collier gravé B. Tu ne sais pas ?
Moi non plus.